Ce qui rend Bordeaux différent
Trois contraintes que l'on ne rencontre nulle part ailleurs de la même façon
Une entreprise de nettoyage extrême qui applique le même protocole à Bordeaux, à Lille et à Marseille se trompe trois fois. Ici, le bâti, le climat et la voirie dictent la méthode.
ILa pierre respire, le bois travaille
Échoppes, immeubles de rapport du XVIIIᵉ, hôtels particuliers divisés : le bâti bordelais est poreux par construction. Calcaire tendre, mortier de chaux, planchers bois, murs porteurs sensibles. Un produit trop agressif, un doublage posé trop vite, et le désordre revient plus large qu'avant.
- Planchers et parquets d'origine
- Moulures et corniches en plâtre
- Encadrements et seuils en pierre
IIL'eau n'est jamais loin
Nappe haute, marées de la Garonne, pluies d'ouest, caves semi-enterrées et vides sanitaires peu ventilés : l'humidité est le dénominateur commun de la plupart de nos chantiers bordelais. Elle transforme un encombrement en insalubrité, et une odeur passagère en imprégnation durable.
- Remontées capillaires et salpêtre
- Caves inondables des quartiers bas
- Condensation en logement fermé
IIILa ville complique tout le reste
Rues étroites du secteur sauvegardé, zones piétonnes, stationnement réglementé, immeubles sans ascenseur, accès par cours intérieures, contraintes liées aux abords des monuments. Le volume à évacuer n'est jamais la difficulté principale : c'est le chemin pour le sortir.
- Autorisation d'occupation du domaine public
- Portage à bras sur plusieurs niveaux
- Créneaux horaires imposés